Formation Réforme européenne de la commande publique : décrypter le projet de règlement et anticiper ses impacts
Du droit en vigueur aux règles envisagées : mesurer les changements pour vos pratiques
La Commission européenne a présenté son projet de règlement destiné à remplacer les trois directives de 2014 sur la commande publique. Nouvelles procédures, place de la qualité, préférence européenne, transparence et dématérialisation : quelles évolutions pour les acheteurs publics et les entreprises ?
Cette formation propose une lecture juridique et opérationnelle du texte publié pour comprendre les changements, apprécier leurs conséquences et repérer les adaptations à anticiper. Les dispositions du projet sont comparées au droit en vigueur et replacées dans le calendrier législatif européen.
Le projet reste soumis à l’examen du Parlement européen et du Conseil et pourra évoluer au cours de cette procédure.
Identifier les principales évolutions du projet
Comparer les nouvelles dispositions avec le droit actuel
Évaluer leurs impacts sur les pratiques d’achat et de réponse
Repérer les adaptations à anticiper
Analyser les évolutions prévues par le projet de règlement européen et identifier les adaptations à anticiper dans vos pratiques d’achat ou de réponse aux marchés publics.
Responsables de la commande publique, acheteurs publics et juristes, responsables des marchés publics au sein des entreprises, notamment dans les secteurs de la construction et de l’immobilier
Connaître les principes de la commande publique
Le contexte et le calendrier de la réforme
Les objectifs de la Commission :
simplifier le droit
faciliter l’accès des PME
renforcer la concurrence
soutenir la politique industrielle européenne
intégrer les objectifs environnementaux et de résilience
Pourquoi le projet prend la forme d’un règlement
Les étapes de la procédure législative : examen par le Conseil et le Parlement, amendements et trilogues
Distinguer adoption, entrée en vigueur et application
Comprendre le calendrier prévisionnel
Un règlement plutôt qu’une directive : un changement de méthode
Applicabilité directe du règlement et absence de transposition nationale
Conséquences pour le Code de la commande publique
Limites à la reproduction du règlement dans le droit national
Articulation entre le futur règlement, les textes nationaux résiduels, les marchés sous les seuils européens, les voies de recours et l’organisation administrative
Ce qui resterait de la compétence des États membres
Conséquences pratiques pour les acheteurs français
Échange guidé : repérer les sources juridiques et les documents internes concernés
Pause
La nouvelle architecture des procédures
La procédure ouverte-négociée
Fusion des procédures ouverte, restreinte et avec négociation
Possibilité de négocier dans toutes les catégories d’achat
Choix annoncé dès la publicité
Critères de sélection facultatifs
Disparition de la présélection compétitive classique
Vérification binaire de l’éligibilité
Encadrement du chiffre d’affaires exigible
Limitation de l’exigence d’expérience en marchés publics
Négociation par tours successifs et offre finale non modifiable
La procédure dynamique simplifiée
Achats récurrents de solutions disponibles sur le marché
Profil électronique d’éligibilité
Absence de critères de sélection et vérification des exclusions
Sélection aléatoire et non discriminatoire au-delà de cinq opérateurs
Rôle du service européen d’éligibilité
Le défi d’innovation
Passage de la définition d’une solution à la formulation d’un problème
Consultation de marché élargie et sélection des propositions
Phase de développement et de test
Paiements d’étape
Classement des solutions et commercialisation des solutions validées
Les procédures spéciales
Fournisseur unique et fournitures complémentaires
Achats sur marchés de matières premières et cessions inhabituelles
Services culturels, événementiels, hôteliers et de restauration
Régime spécifique de l’urgence et des crises
Application courte : comparer le choix d’une procédure dans le droit actuel et dans le projet à partir d’une situation d’achat
Déjeuner
Le meilleur rapport qualité-prix et le renforcement de la qualité
Le meilleur rapport qualité-prix comme règle de principe
Pondération minimale de la qualité : 30 % dans le régime général et 50 % pour les marchés à forte intensité de main-d’œuvre
Lutte contre le moins-disant social
Qualité du personnel affecté
Coût du cycle de vie
Critères environnementaux, sociaux, d’innovation et de résilience
Prix fixe et mise en concurrence sur la qualité
Régime de dérogation : « appliquer ou expliquer »
Conséquences pour les marchés de nettoyage, de sécurité, de restauration, de maintenance et de services intellectuels
Application courte : examiner une grille de critères et identifier les adaptations induites par le projet
L’origine des biens et la préférence européenne
Le changement de doctrine sur l’origine comme critère licite
Opérateurs, biens et marchés couverts par les règles de l’Union, l’accord plurilatéral sur les marchés publics et les accords commerciaux de l’Union
Possibilités et conditions de limitation de la participation, d’exigence d’une origine déterminée, de bonification et de rejet des offres ne comportant pas un contenu couvert suffisant
Une préférence européenne facultative et son articulation avec les engagements internationaux
Pouvoirs prévus pour la Commission : rendre certaines préférences obligatoires, retirer la couverture de certains pays et fermer certains secteurs aux opérateurs non couverts
Pause
Les achats stratégiques et les enjeux territoriaux
Achats verts et économie circulaire
Achats socialement responsables et accessibilité
Achats d’innovation
Sécurité, cybersécurité et résilience
Préférence européenne
Lien direct ou indirect avec l’objet du marché
Prise en compte des conditions de travail sur l’ensemble du cycle de vie
Exclusion des considérations générales de politique d’entreprise
Absence de prise en compte générale des externalités territoriales : emploi local, recettes fiscales et réduction des dépenses sociales
Enjeux spécifiques de la commande publique alimentaire
Restauration collective et services de restauration
Difficultés persistantes liées aux critères géographiques et à l’origine des denrées
Programmation, computation et transparence
Le plan de besoins
Publication obligatoire d’un plan indicatif
Prévisibilité pour les entreprises et les PME
Intégration des objectifs stratégiques en amont
Absence d’engagement contractuel de l’acheteur
La computation des besoins
Agrégation sur douze mois : champ et modalités
Interdiction du fractionnement artificiel
Articulation avec les notions françaises de besoin homogène, d’unité fonctionnelle et d’opération de travaux
Conséquences pour les méthodes d’analyse du besoin
Les données essentielles à partir de 10 000 euros
Distinction entre seuil de procédure et seuil de transparence
Publication des données essentielles sous les seuils européens
Détection automatisée des fractionnements
Alimentation des espaces nationaux de données
Conséquences pour la traçabilité et le contrôle des achats
Construction, immobilier, concessions et dématérialisation
Panorama des principales dispositions et de leurs impacts
Le BIM
Obligation pour les marchés de travaux d’au moins 25 millions d’euros
Formats ouverts et interopérables
Conséquences pour les maîtres d’ouvrage et les entreprises
Possibilité d’abaissement progressif du seuil
Incidences sur les opérations immobilières complexes
La dématérialisation
Plateforme open source de la Commission
Interopérabilité des plateformes
Normes sémantiques harmonisées
Passeport européen des marchés publics
Justificatif et profil d’entreprise numériques
Interconnexion des registres nationaux
Service européen d’éligibilité
Les concessions
Intégration dans le même instrument européen
Risque d’exploitation
Durée liée au recouvrement des investissements
Encadrement des modifications
Suivi périodique de la performance
Continuités et changements par rapport au droit actuel
Plusieurs dispositifs de financement sont accessibles via les OPCO (Opérateurs de Compétences), organismes agréés par le ministère du Travail dont le rôle est d’accompagner, collecter et gérer les contributions des entreprises au titre du financement de la formation professionnelle.
Pour plus d’information, une équipe de gestionnaires ABILWAYS spécialisée vous accompagne dans le choix de vos formations et la gestion administrative.
Équipe pédagogique :
Un consultant expert de la thématique et une équipe pédagogique en support du stagiaire pour toute question en lien avec son parcours de formation.
Techniques pédagogiques :
Alternance de théorie, de démonstrations par l'exemple et de mise en pratique grâce à de nombreux exercices individuels ou collectifs. Exercices, études de cas et cas pratiques rythment cette formation.
Ressources pédagogiques :
Un support de formation présentant l'essentiel des points vus durant la formation et proposant des éléments d'approfondissement est téléchargeable sur notre plateforme.
Moyens pédagogiques :
En présentiel : Ordinateur PC ou Mac avec connexion internet pour les formations logiciels. Tableau blanc ou paperboard, vidéoprojecteur ou écran tactile interactif.
En distanciel : salle de classe virtuelle et outils d'animation à distance (Tableau Blanc, sondage, ...) fonction des choix pédagogiques et de la formation.